Ma pratique de la photographie s’appuie sur un dispositif d’errance, d’arpentage, de sinuosité. Elle s’interroge sur la manière dont les interactions humain.es-environnement se matérialisent dans l’espace visuel, et sur la manière dont l’anthropie est parfois rattrapée par l’entropie.

Ma recherche se déploie principalement dans les zones marginales des espaces anthropiques. Elle peut néanmoins se rapprocher du cœur des territoires habités, pour sonder les interstices qui les innervent. J’ausculte ces lieux à la recherche des interactions qu’ils opèrent avec le reste de leur milieu. C’est à l’endroit où émergent les jointures, les articulations entre les différentes strates spatiales que je tente de me placer.